31 mai 2006
Pour Yassine
Une idée formidable de soutien pour un petit garçon, si vous voulez participer, ou relayer l'information cliquez 
28 mai 2006
Myriel -21-
L’amour entre Elson et Myriel
L’amour entre ces deux êtres était magique, si magique que Mindalann leur offrit un jour une surprise de taille. Elle les pré maria. Ce furent des mots si doux venant de la rôdeuse, des mots si touchant que les larmes de bonheur coulèrent sur les joues de la jeune femme. Au nom de Titania, elle leur donna sa bénédiction, elle qui avait eu tant de mal a accepter Elson dans la vie de Myriel l’accueillait à présent a bras ouverts. La nuit qui s’en suivit entre les deux jeunes gens fut douce et emplis de passion, leur amour et leur tendresse compensant l’ignorance et la maladresse. Ils allaient enfin se marier, ils allaient enfin déclarer leur amour a la face de tous et être bénis des Esprits. La date était fixée, Aladhia allait orchestrer la cérémonie. Myriel avait même préparé pour l’occasion une surprise a son amour.
A Toi
A Toi l'artiste de mon bonheur
A Toi dont l'amour fait chanter mon cœur
A Toi dont le sourire illumine ma vie
Ces petits mots, ce simple poème je te dédie
A Toi, source de tendresse,
A Toi, rivière de passion, ou sans cesse,
Je porte mes lèvres pour mon âme apaiser,
Je t'offre ce que je suis, ce que je serai
A Toi, phare dans la nuit,
A Toi qui me guide, m'éblouie,
A Toi dont les mains me font défaillir,
Je t'offre mon corps et mes désirs
A Toi, qui me donne des ailes,
A Toi dont les yeux m'ensorcellent
A Toi dont l'amour est pouvoir,
Je t'offre mes rêves, mes espoirs
Oiseau aux mille couleurs sans pareille
Océan de force, de douceur, de merveille
A Toi je m'unis pour la vie
Au nom de l'amour, aux noms des Esprits
Pour tout ce que tu es, pour tout ce que tu me donnes
Tu es mon amant, mon ami, ma vie.. "je t'aime Elson"
26 mai 2006
Reflex, si on....
Partait
Oiseau de fer, oiseau de feu
Oiseau de mer, oiseau de paradis,
Oiseau par les hommes construit
Oiseau au plumage de métal
Vers ou te guides tes ailes ?
24 mai 2006
Myriel -20-
*La sylphe était revenue. Elle tournait autour de Myriel, mais celle-ci ne l’avait pas remarqué. Elle avait tellement l’habitude de les voir voleter près d’elle depuis son enfance qu’elle n’y faisait plus attention. La sylphe, être immatériel, Fille du Vent semblable a une brise d’été, ne signala pas sa présence, ressentant le trouble de la jeune femme. Myriel était assise près de son arbre, ce chêne qui l’avait vu naître et auprès duquel elle s’endormait chaque soir. Inconsciente de la présence invisible de la sylphe, elle se mit à murmurer, s’adressant à ce chêne, confident discret, compagnon de toujours.*
J’ai peur tu sais.. J’ai peur. J’ai peur de faillir au dernier moment. J’ai peur que mon bras ne tremble à l’instant de passer à l’acte. J’ai peur de voir quelqu’un que j’aime au bout de mes flèches... Je n’ai pas de doute, juste cette peur..
Je ne suis pas rôdeur, je n’ai pas en mes veines la sève de Lugh et j’ai rarement ressenti en moi Sa colère. Je n’ai pas appris à faire abstraction de ce qu’il y a en moi...
Je ne suis qu’une simple Oratrice, qui a toujours mieux su se battre avec ses mots qu’avec ses armes.. Je n’ai que 17 ans, encore une enfant pour certains, une jeune femme pour d’autres... Un être humain, avec un cœur et des sentiments... Il y a de par le monde des gens que j’aime et que je respecte bien qu’ils ne soient pas druides... Tin ma Tite Puce adorée, qui a allumé en moi le désir être mère. Elle n’a que 6 ans et devrais avoir la vie devant elle... Eloa la douce et gentille fille de Phagein... Julyane ma tendre amie.. et.. Elson...
J’ai toujours su qu’un jour je devrais leur dire adieu... J’ai toujours su que l’Haruspice et son Jugement sur l’humanité arrivaient.. Peut être me suis je cachée la vérité ? Mais je pensais avoir du temps.. je voyais ce jour si loin...
Et il est là, si proche que maintenant ce n’est plus qu’une question d’heures...
*Myriel lève les yeux vers le chêne, puis, pose son front contre l’écorce de l’arbre*
Aides moi, toi qui est la force et la sagesse, a trouver le courage en moi. Toi qui sais depuis toujours combien je suis dévouée aux Esprits, aides moi à endurcir mon cœur contre les ennemis de la Nature. Lugh doit parler à travers moi, je dois accomplir sa volonté.
Je ne dois pas faiblir... Mes frères comptent sur moi.. Je dois faire cet ultime sacrifice pour le bonheur de Titania.. ma Maman Nature...
Pour Son bonheur, pour tout ce qu’Elle m’a donné, pour la vie qu’Elle m’a offert, pour voir enfin naître ce rêve, cette renaissance de la Nature, pour lequel j’ai tant prié avec mes frères et sœurs, je dois le faire.. je le ferais...
Une sylphe indiscrète
22 mai 2006
Paroles plurielles consigne n°23
La consigne
"Ne me quitte pas...
Le rouge et le noir ne s'épousent-ils pas?" chantait le Grand Jacques...
Voici un tableau coloré de Paul Klee 
Je vous propose de vous en inspirer pour partir dans votre imaginaire...
Avec comme point final la phrase originale de Brel légèrement déformée:
'Le rouge et le bleu ne s'épousent-ils pas?'
Partez dans la fantaisie, dans l'écriture spontanée telle que je l'ai expliquée dans mon blog perso...
De l’abstrait a l’absurde
Une lune ronde, des maisons de couleur, mosaïque en camaïeux. Une touche de jaune ici, un brin de vert par-là. De la palette a la toile, il n’y a qu’un pas, un mouvement de danse, la danse du pinceau entre ses doigts experts. Il virevolte couchant sur la toile ses envies, ses couleurs, sa passion de l’abstrait. Vite, plus vite petit pinceau, il reste encore des endroits vierges. Allez un carré ici, un triangle là, complète le tableau, remplis le jusqu’à l’absurde. Ne laisses de place que pour cette lune rousse qui éclaire ce village d’ailleurs.
Danse petit pinceau, danse ! Jette-toi sur la toile, jette-toi à la peinture comme on se jette à l’eau. Exprime toi tu en as enfin l’occasion, il a laissé son esprit vagabonder. Deviens le maître toi l’oublié de l’art. Exprime ta vie, tes envies de pinceau, ton bonheur de voir toutes ses couleurs éclabousser ce noir et peu a peu l’ensevelir. Allez encore une touche d’orange et.. Et si tu mettais du violet ?
Ho enfer et damnation ! Plus de violet, la palette est vide. Mais tu as la solution petit pinceau. Pour un mauve éclatant le rouge et le bleu ne s’épousent ‘ils pas ?
20 mai 2006
En E
Découvert sur le blog de Thanna, ce petit jeu qui consiste a ecrire un texte en commencant tout les mots par la meme lettre
Voici donc le E
Etrange étrangère, être égarée en enfer. Enfant des elfes enlevée un été, échangée contre une énorme émeraude, emmenée vers un époux d’étain. Esclave emprisonnée, enchaînée, entourée d’ennemis, l’espoir évanoui. Enfuis l’émerveillement, envolé l’émotion d’ébats éphémères auprès d’éphèbes épris d’elle. Son être écrasé par l’effroi, empalée. Son esprit s’est échappé, il s’est éloigné de cet endroit d’exécution et s’est envolé vers l’Eden, étincelle d’étoile pour l’éternité
19 mai 2006
Vent du large
N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir
17 mai 2006
Myriel -19-
Le jugement
Myriel fit ses adieux a ce monde qu’elle aimait tant car elle ne pensait plus jamais le revoir. En effet, soit elle mourrait en combattant les armées de l’haruspice, soit elle se retrouverai enfermée, cachée pour le reste de sa vie dans les Terres Sacrées, dernier refuge des druides. Elle tenta de passer le plus de temps possible avec les gens qu’elle aimait, sous les prétextes les plus futiles elle courrait voir Julyane, Erika, juste pour les embrasser et leur dire combien elle les aimait. Un baiser, une tendre caresse sur la joue et elle repartait bien vite, avant que les larmes ne coulent. Elle repartait former les aspirants, sachant par les paroles de Mashad que seuls les druides pourraient être sauvés.
Son angoisse atteint le point ultime lorsque de la bouche même de Physalis elle apprit en même temps que ses frères et sœurs la vérité
*siffle* Bonjour Fille du Vent... Ecoutes et portes mes paroles aux druides. Mais attention, dis leur bien que le secret le plus absolu est exigé. Seuls les druides nommés par les Esprits doivent en être informés. Et je t’en prie, dis leur également de t’écouter jusqu’au bout, malgré la longueur de ton récit, car ce que tu as à leur dire est la vérité
Une sylphe précédente vous avait annoncé à tous une réunion d’une très grande importance. Celle-ci a eu lieu. Physalis est venu au cercle pour nous mener sur le lieu de cette réunion. Nous avons du patienter, trompant notre attente en discussions futiles avec un Physalis de plus en plus nerveux.
Enfin le moment est arrivé. Le jeune Ent nous a ouvert un portail, et nous nous sommes retrouvés sur un îlot inconnu. Des troncs d’arbres immenses, couchés par les vents, le recouvraient. Le tour en a été vite fait, et nous avons constaté que nous étions seuls.
Etais ce du a la nervosité de Physalis ? Mais toujours est il qu’il s’est rendu compte s’être trompé d’endroit. Et dans un sens heureusement, car Ylithium le sylien avait réussi à se glisser subrepticement par le portail. Nous lui avons expliqué que cette réunion ne concernait en aucune façon l’alliance que nous avions avec son culte, que seuls les druides devaient y participer, que même nos aspirants n’y étaient pas conviés. Il accepta alors de partir.
Un second portail fut ouvert, et après l‘avoir franchis, nous nous sommes retrouvés dans une foret enchanteresse. Nous n’eurent pas beaucoup de temps pour nous extasier devant la beauté de ces arbres aux troncs argentés. En effet un grondement se fit entendre dans le lointain. Nous avons suivi l’origine de ce bruit. Un peu plus loin, devant nos yeux ébahis, nous avons vu Caern, le dragon général de l’haruspice faisant face à Lugh, bouillonnant de colère.
Malgré la surprise de les voir ainsi face à face, nous nous sommes inclinés devant l’Ent majestueux, symbole de colère et de mort, et, a son ordre, nous nous sommes placés à sa gauche, le laissant entre nous et Caern. C’est alors que nous avons ressenti une intense aura d’amour. Titania, être immatériel dont l’amour, la tendresse et la beauté rayonnaient, était là, elle aussi. Nous étions inquiets pour sa sécurité, et cette inquiétude empira encore lorsque nous avons vu arriver les troupes de l’haruspice, Mortitia en tête.
La voix de Caern se fit alors entendre, tel le grondement d’une forge. Il dit alors :
« Je vois que tout le monde est présent pour affronter son destin! »
Nous étions tous nerveux, sentant nos cœurs s’emplir de sentiments mêlés, colère, amour et peur, prêts a sortir nos armes pour combattre. Mais un ordre de Lugh nous arrêta : « DRUIDES ! NE BOUGEZ PAS ! »
Obéissants, nous sommes restés immobiles, priant pour Mère, et nous avons assisté aux retrouvailles entre Physalis et Mortitia, qui ne s’étaient vus depuis des années. Ces retrouvailles furent touchantes comme seules peuvent l’être des retrouvailles entre une mère et son fils.
Nous en étions donc là, ne comprenant pas les raisons de la présence de Caern et des haruspiciens lorsque l’improbable, à notre sens, se produisit. L’haruspice en personne arriva. Le juge, l’exterminateur des elfes et des nains se présenta devant Lugh et demanda à parler à Titania.
Notre surprise fut alors totale lorsque nous avons vu Lugh le laisser passer, et l’Haruspice s’incliner devant Mère. Il se mit à lui parler et ses paroles, ainsi que l’absence de réactions de Lugh nous laissèrent tous sans voix. Voici ce qu’il dit :
« Je suis venu à Toi cette fois ci, avant l'irréparable..
Amour détruisant tout Amour Abat Tout
Je Veux savoir de ta Bouche si mon Jugement te convient, si ma sentence est Bonne. Si mon Châtiment sera adapté.. A ton "Nom". J'ai donc décidé d'anéantir cette Humanité corrompue. Il ne restera que Mes Enfants morts déjà depuis longtemps. Et ! Ta Nature. Titania, Je suis la Mort, mais Tu es Ma Vie ! Acceptes de nettoyer ce monde ! A mes cotés ! Ils bafouent et violent sans cesse tes bienfaits !
Offres à tes Enfants ce paradis. Tant qu'ils en seront dignes, Je ne leur ferais rien
Il faut que le Jugement s'accomplisse...
Je te fais ici le serment que Mes Enfants, seront des modèles, qu'ils se battront aux cotés des tiens pour défendre ce que tu viens de construire. A ceux qui le méritent une fuite honorable.. Aux Autres Une mort Certaine »
Cette demande de l’haruspice fut acceptée par Lugh qui conclu de ces 4 mots ; « CE SERA FAIT HARUSPICE ». Titania tendis alors les mains au juge, laissant son aura exploser et le remercia.
A ce moment, l’haruspice sortit une pierre de destinée, et d’un simple mouvement de bâton, il nous prouva sa puissance et sa résolution en la brisant. Lugh prit alors la parole :
« LES INDIGNES DE LA NATURE PERIRRONT ! »
Les explications vinrent de la bouche même de Physalis. Il nous conta une histoire, une histoire qui remonte à des temps immémoriaux, a l’origine de notre monde, la voici :
« Je vais vous conter une histoire une histoire qui tire ses racines au moment où tout ce qui est n'existait pas
et qui se poursuit jusqu'a nos jour et qui régira les jours futurs.
Au commencement de l'origine, il n'y avait rien, le vide sans fin, le néant. Le temps et l'espace n'existaient pas encore.
De cette chose qui n'était rien coexistaient 2 entités, "la Vie et la Mort", symbole de ce qui a été et qui sera. Ces deux concepts étaient liés, l'un n'était pas sans l'autre, une attirance des opposés inextricable. Cette Vie et cette Mort pour prendre conscience, pour prendre consistance, existence devaient avoir des raisons d'être.
Ainsi "Titania naquit", la Vie, et de cette dernière apparut les Elémentaires, les êtres vivants, la consistance même du monde avec l'apparition de notion d'espace et de temps. Ce qui aurait dut être le cas de la Mort ne fut pas ainsi. Car la "Mort" avait en elle-même une "dualité". "Le corps et l'âme" se battaient dans ce concept même de Mort. De ce combat naquit deux entités, "L'Haruspice", qui représente la Mort de l'âme et "Lugh" qui représente la Mort du Corps. Tous deux étaient liés malgré eux.
Les choses auraient put s'en tenir ici mais voila, l'attirance immuable entre la "Vie" et la "Mort", après leur naissance a elle aussi pris forme sous le sentiment d'amour. "Les deux Morts aimaient la Vie : Titania".
La situation devenait de plus en plus tendue et difficile jusqu'à ce que la rupture de la Mort se fit complète, se disputant l'amour de "Titania". Une union de cette relation triangulaire était impossible, "un seul doit survivre" pour avoir rien qu'à lui la Vie, Titania. Mais ils se trompaient ...
Quel aurait put être le terrain de guerre de ces deux entités si puissantes ?
Althéa elle-même avec comme acteurs ou plutôt victime, la race dominatrice de ce monde, tel deux ennemis qui s'affrontent sur un échiquier.
"L'Haruspice" attaqua le premier et menaça "Lugh" par la destruction des Elfes qu'il aimait tant. C'était un choix privilégié pour atteindre son 'frère ennemi'. Il prit donc de court Lugh en mettant en action son plan, les elfes furent détruit. Lugh prit conscience de l'enjeu de l'amour de Titania et l'Haruspice se battrait pour garder cette dernière. Les Nains arrivèrent, mais Lugh les détestait, destructeur de la Nature faisant souffrir Titania par leur action, lui-même venait régulièrement en détruire quelques centaines ainsi que leurs constructions.
Ainsi donc, la Mort du corps laissa la Mort de l'âme les détruire complètement. Seulement après, il s'engagea dans la bataille contre son frère ennemi qui fuit devant l'immense armée qu'avait constitué Lugh avec l'ensemble des Elémentaires, les Seigneurs des bêtes, les Esprits de la Nature...Mais malgré l'offensive de l'armée de "Lugh", l'âme des nains fut anhiliée, notamment par les êtres qui avaient contre tout attente engendré la "Vie" pour l'Haruspice : "Les Devils".
Les Humains ne sont guère mieux que les Nains et leur avenir était scellé. Mais une chose se produisit contre toute attente.
Une chose qui démontra la stupidité de cette guerre millénaire. Une chose qui est née d'un représentant de la Mort du corps et d'une représentante de la Mort de l'âme : "Physalis", moi. L'union des frères était donc possible et a engendré une vie fusionnelle.
Cette guerre traversant les âges et les ères n'avait "plus lieu d'exister". Mais il reste encore le sort des hommes à décider.
L'Haruspice veut la mort car c'est sa raison d'être et qu'il doit faire ce qu'il a annoncé, "détruire ces hommes indignes" de la Vie, celle qu'il aime. "Lugh" veut leur mort pour ce qu'ils ont fait à la Nature, destruction par la construction des villes, exactions sur les représentants humain de la Nature, "les druides", pour les souffrances qu'ils ont donné à la Vie, celle qu'il aime..
Ainsi donc l'avenir est écrit. "Les frères ennemis seront à jamais liés", unis par l'amour de la Vie et pour ce qu'ils sont c'est à dire la Mort au complet, unifiée.
Survivront les hommes qui auront chéri la "Vie", Titania et ceux qui auront suivi, leur maître la Mort, "l'Haruspice", survivront ceux qui ont suivi les deux entités originelles.
Les autres... mourront ... »
En écoutant cette histoire, les paroles, l’enseignement de Mashad nous revinrent à l’esprit. Nous étions des druides, dévoués corps, ames et esprits aux entités ancestrales. Nous étions prêts a tout sacrifier pour la Nature. C’est la voie que nous avons choisit et nous la suivrons jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte.
Nous sommes donc retournés au cercle, non sans avoir, chose que nous aurions jugé impensable seulement une heure auparavant, serré les mains de nos ennemis d’hier. Druides et haruspiciens, frères ennemis, aussi surpris les uns que les autres à l’annonce de cette vérité.
Physalis nous accompagna au cercle, prêts a répondre à toutes nos questions, dont la principale était pourquoi maintenant, pourquoi pas avant, avant que nous ayons combattu sans pitié les haruspiciens. Il nous répondit que son père n’avait découvert qu’il y a peu que le jeune Ent était la clé, la clé de vie, la clé pour faire cesser les combats, la clé qui montrait à tous que l’union était possible. Nous serons au coté des haruspiciens pour le jour du jugement, nous combattrons auprès d’eux et non plus contre eux. Par contre, même si la mort de l’humanité est inéluctable, chose que nous savions depuis longtemps maintenant par les paroles de Mashad, paroles qu’il a prononcé à tous et devant tous alors qu’il n’était pour nous que Le Prêcheur, il ne nous est pas demandé de tuer nous même nos amis, notre famille, ceux qui nous connaissons et aimons mais qui ne sont pas druides. Concernant l’alliance avec les syliens, nous la gardons tel quel, mais en cas de demande de leur part de combattre les haruspiciens, nous les ferons attendre, trouvant milles prétextes pour ne pas les aider. Il a aussi précisé que les haruspiciens n’étaient plus nos ennemis, car Lugh et l’Haruspice sont frères, Lugh représentant la mort du corps, la destruction, l’Haruspice, la mort de l’âme, l’anéantissement. J’ai moi-même fait la paix avec Eol, et les mots qu’il a prononcé résonnent en ma mémoire : « finalement… nous n’étions pas si différents après tout. » Nous sommes désormais unis dans un même but, notre objectif est commun, et nous avons concrétisé cette union par un vent auquel je demandes à tout les druides de se mettre à l’écoute (cc Unis, pass Physalis attention au maj).
Il nous a ensuite recommandé le silence le plus totale sur l’union que nous venions de faire, de garder nos habitudes jusqu’au jour du jugement, et de cacher à tous nos sentiments.
A son départ, Mashad est venu, et je terminerai cette sylphe par ses paroles.
“Druides Vous savez tout maintenant...Nous allons faire un monde ...ou la Nature est reine, Ou Titania vivra d'amour et de paix, engendrera la vie sans peur qu'elle se détruise. Un monde de Nature comme tous les druides ont rêvé. Titania vous aime vous. Elle souffre d'entendre vos cris quand vous vous faites attaquer. Elle soufre d'entendre les Hommes détruire les forêts. Elle souffre d'entendre les animaux chassés, massacré par les hommes
Nous allons mettre un terme a cela, afin qu'elle puisse ne plus jamais connaître ce sentiment de tristesse et de douleur. Les Haruspiciens tout comme vous vienne d'apprendre la nature de leur maître. Tuer un animal, fera souffrir Titania, celle qu'il aime. Les haruspiciens étaient dans l'erreur, et ne savaient pas tout cela, tout comme vous. Vous avez donné tout ce que vous possédez à la Nature, doutez maintenant de cet engagement est impossible
Tout a été dit
Il en va du bonheur de Titania
Et pour son bonheur ! Je serais prêt a tout ! »
Myriel, druidesse
Oratrice au service de la Nature
15 mai 2006
Myriel -18-
Mariage de Phagein et Oanelle - naissance d’Eloa
Phagein, le Grand Erudit de la Nature, et Oanelle se sont enfin mariés. Apres les déboires qu’ils ont connus, après que Phagein est fait une peur bleue a Myriel en la repoussant un jour ou elle le voyait mal, après le simulacre de mariage dont la jeune femme avait été témoin et qui sans la présence de Mack aurait pu mal tourné, ils étaient enfin mariés. Le cadeau de l’Oratrice fut des plus simples, elle laissât son cœur et ses mots s’exprimer :
Pour Phagein et Oanelle
Artistes peintres de l’amour
Vous avez su ouvrir vos cœurs
Les laissez se teindre de couleur
Qui émerveilleront vos jours
Dans le bleu d’un ciel sans nuage
Sous les pales rayons d’un soleil d’automne
Dans le vert de la Nature qui nous environne
Vous vous etes unis dans le mariage
Malgré les difficultés que vous avez rencontré
Passant du rouge passion au noir du désespoir
Malgré les embûches et les mauvais regards
Vous avez continué de vous aimer
Sur vos ames s’est penché un arc-en-ciel
Palette de la vie, couleur de l’amour
Du blanc le plus pur au gris des vieux jours
Pour que votre bonheur ai toujours goût de miel
Un enfant allait naître de cette union. Lorsque Oanelle fut prise des douleurs de l’accouchement, Phagein se trouvait à défendre le cercle de Syl contre une attaque de Clorel et de ses sbires. Soudain, au milieu de l’attaque, l’Esprit noir enleva la future mère. Les vents portèrent sa voix, effrayée, ayant peur pour l’enfant.
*siffle* coucou fille du vent, je ne t'avais pas fait porter cette nouvelle car j'attendais de savoir si tout le
monde allais bien.. bon ben vala :
IL y a quelques lunes, nous avons subit les attaques de Clorel, a notre cercle et a celui des syliens. Durant ces
attaques, Oanelle, l'épouse de Phagein a été prise de contraction, la naissance s'annonçait. Hélas, alors qu'elle
attendait Phagein qui devait la conduire à un accoucheur, Clorel, profitant que nos forces étaient éparpillées pour
protéger les cercles, l'enleva.
Nous ne savions dans quel lieu sombre il avait pu l'emmener. Nous avons tout mis en oeuvre pour la retrouver,
priant au cercle, inquiets pour la mère et l'enfant a venir.
Un Esprits Elémentaire de l'air est venu à notre secours, emportant Phagein auprès de son épouse. Ce qui a pu se
passer la bas, nul ne le sait. Mais soudain, un cri d'enfant a retenti sur les vents, une petite fille était née, effrayée, apeurée, glacée par l'endroit ou elle se trouvait. Et la voix de Clorel qui hurlait, demandant à Oanelle de choisir entre sa vie et celle de son enfant.
Nous avons continué nos prières, tentant par la force de notre foi d'aider Phagein, et nous avons demandé à l'Esprit Elémentaire de l'air de nos ramener l'enfant nouveau né.
Portée par les airs, la petite fille est apparue à notre cercle ou nous avons pu la réchauffer, la calmer et lui
donner les premiers soins. Puis c'est Phagein qui est revenu, portant dans ses bras son épouse plongée dans un
coma profond.
Phagein semblait hébété, il ne répondait à aucune de nos questions, ne se rappelant vraisemblablement de rien.
Monsieur Prêcheur, arrivé sur ces entre faits, a soigné Oanelle, qui peu a peu a retrouvé couleur et force.
La petite famille est maintenant réunie, la mère et l'enfant qui se prénomme Eloa se portent bien.
Je profites donc de cette sylphe pour adresser à Phagein et Onaelle, au nom de tous, nos plus sincères vœux de
bonheur. Que les Esprits bénissent et protégent cette enfant.
Myriel, druidesse
Oratrice
La marque de Clorel fit que cette enfant, prénommée Eloa allait grandir très vite. Sa douceur, sa gentillesse et sa joie de vivre en firent pour tous un enchantement permanent. Et elle offrit sans le vouloir, le plus doux des cadeaux a Myriel en arrivant un jour au cercle accompagné de son amie Tin.
Tin
Mais les événements se précipitaient. L’alignement fatidiques des étoiles approchait. Mashad les avait prévenu, l’haruspice et son jugement étaient aux portes de notre monde. Clorel avait été battu par les efforts conjugué des différents cultes, le roy était mort assassiné par les haruspiciens, les gens semblaient partout pris de folie meurtrière, le monde sombrait dans la peur. Mais c’est au milieu de ce tourbillon d’horreur qu’un miracle eu lieu pour Myriel. Une enfant, une petite fille, une rose éclatante d’amour et de tendresse vint à sa rencontre. Cadeau de Titania, du destin, nul ne le sait. Myriel sentit son cœur s’emplir de tendresse à la vue de cette puce qui semblait perdue, désemparée. Elle lui ouvrit les bras et le cœur et Tin, puisqu’il s’agissait d’elle, vint s’y blottir, lui apportant la tendresse et l’amour qui ne demandait qu’a s’épanouir dans ce cœur d’enfant. Elles devinrent sœurs, non pas de sang mais de cœur, unies par un lien si fort que nul ne pourrait le détruire.















